Jaafary K., Maatala N., Bekkar Y., Kouissi B., Burte J. (2026). Viabilité de lagriculture familiale dans les oasis de montagne : cas du territoire Msemrir-Tilmi au Maroc. Cahiers Agricultures, 01/01/2026, vol. 35, p. 11.
https://doi.org/10.1051/cagri/2026007
https://doi.org/10.1051/cagri/2026007
| Titre : | Viabilité de lagriculture familiale dans les oasis de montagne : cas du territoire Msemrir-Tilmi au Maroc (2026) |
| Titre original: | Family farming viability in mountain oases: a case study of M'semrir-Tilmi, Morocco |
| Auteurs : | K. Jaafary ; N. Maatala ; Y. Bekkar ; B. Kouissi ; J. Burte |
| Type de document : | Article |
| Dans : | Cahiers Agricultures (vol. 35, Janvier 2026) |
| Article en page(s) : | p. 11 |
| Langues : | Français |
| Langues du résumé : | Français ; Anglais |
| Catégories : |
Catégories principales 06 - AGRICULTURE. FORÊTS. PÊCHES ; 6.4 - Production Agricole. Système de ProductionThésaurus IAMM AGRICULTURE DE MONTAGNE ; SYSTEME DE PRODUCTION ; EXPLOITATION AGRICOLE FAMILIALE ; VIABILITE ; OASIS ; MAROC |
| Résumé : | Lagriculture familiale dans les oasis de montagne traverse de profondes mutations qui mettent en question sa durabilité. Cette étude se propose danalyser la viabilité des exploitations agricoles familiales et les trajectoires quelles empruntent face aux transformations territoriales observées dans les communes de Msemrir et Tilmi. La démarche méthodologique repose sur un diagnostic territorial participatif et une enquête menée auprès de 75 agriculteurs et éleveurs. Les données collectées ont permis de reconstituer les trajectoires dévolution, délaborer une typologie et dévaluer la viabilité des exploitations à partir de deux indicateurs principaux : le revenu agricole rapporté au Salaire minimum agricole garanti (SMAG) et la capacité à couvrir les besoins du ménage. Trois profils se dégagent : le type 1, agropastoral, qui conserve une autonomie relative mais reste fragilisé par la dégradation des parcours et le désengagement des jeunes ; le type 2, en polyculture-élevage sédentaire, dont la pérennité dépend de la pluriactivité et des transferts migratoires ; et le type 3, orienté vers larboriculture intensive, économiquement performant mais vulnérable face aux aléas climatiques, à laccès à leau et à la volatilité des marchés. Plus de la moitié des ménages recourent à des activités extra-agricoles, parfois prédominantes, révélant une viabilité largement conditionnée par des revenus extérieurs. |
| Cote : | En ligne |
| URL / DOI : | https://doi.org/10.1051/cagri/2026007 |


